Le parcours de Jean-Christophe Lagarde

Être acteur plutôt que spectateur

Confronté dès le plus jeune âge aux difficultés économiques des classes populaires de la banlieue parisienne, il prend dès l’adolescence le parti de l’engagement personnel au service de ses concitoyens.

Dans un environnement dominé idéologiquement au quotidien par le parti communiste, il ne choisit pas la solution de facilité : entre le suivisme à gauche ou l’opposition frontale à droite, il opte pour une troisième voie, celle d’être libre !

Il milite dès 1987 pour la campagne présidentielle de Raymond Barre, et est élu conseiller municipal d’opposition à Drancy en 1989 sur une liste d’union UDF/RPR. Il n’aura de cesse dès lors d’arpenter le terrain drancéen, au plus près des préoccupations des habitants. Il le dit à qui veut l’entendre du haut de ses 22 ans : « Ma motivation c’est faire des choses. Mais comme pour beaucoup de métiers, pour faire des choses il faut avant tout conquérir des responsabilités ! ».

Jean-Christophe Lagarde

L’esprit de conquête comme étendard

N’écoutant pas ceux qui doutent, et encore moins ceux qui lui conseillent de changer de territoire s’il souhaite être un jour élu, il affirme qu’il sera Maire de Drancy. Il le sait, il le vit au cœur de la population : le travail de terrain quotidien, la motivation, la sincérité, l’énergie, le courage d’affirmer ses valeurs et ses convictions au service du plus grand nombre, voilà le chemin.

Candidat de l’union UDF/RPR aux élections législatives de 1993 et de 1997 dans la cinquième circonscription de la Seine Saint-Denis, il est battu au premier tour par le député sortant Jean-Claude Gayssot, futur ministre des Transports du Gouvernement Jospin.

Tête de liste de l’union de l’opposition aux élections municipales de 1995 à Drancy, il met pour la première fois de l’histoire locale en ballotage le maire sortant Maurice Nilès, figure historique du Parti communiste français, grand résistant, ancien député et maire de la ville depuis trente-six ans. Celui-ci est cependant réélu dans une triangulaire avec le FN au second tour.

Lors des élections municipales du 11 mars 2001, Jean-Christophe Lagarde remporte dès le premier tour les élections municipales de la ville de Drancy avec 50,84 % des voix, après 66 ans de gestion communiste au cœur « de la ceinture rouge » de la banlieue parisienne.

Il est élu un an plus tard député de la circonscription Drancy-Bobigny le 16 juin 2002, par 22 voix de majorité, ravissant ainsi une circonscription ancrée à gauche depuis plus de 70 ans.

 

La fidélité à l’action de rassemblement

Parallèlement à son investissement local à Drancy et en Seine-Saint-Denis, il devient très tôt un militant actif au niveau national. Adhérent du Centre des démocrates sociaux (CDS, le mouvement centriste démocrate-chrétien, héritier du Centre démocrate de Jean Lecanuet) au sein de l’UDF dès 1990, il devient président des Jeunes démocrates sociaux (JDS) de Seine-Saint-Denis la même année.

Premier président de mouvement de jeunes national à avoir été élu au suffrage direct des adhérents en 1996, il est réélu de 1998 à 2001 sous la nouvelle appellation « Jeunes UDF ».

Porte-parole de François Bayrou lors de la campagne présidentielle de 2007, il affirme ses divergences avec celui-ci lorsqu’il esquisse un rapprochement avec Ségolène Royal.

La volonté de rassembler la famille centriste l’emporte : deux jours après sa réélection en candidat libre à l’Assemblée Nationale, il annonce son adhésion au groupe Nouveau Centre, composé d’anciens parlementaires UDF qui avaient soutenu Nicolas Sarkozy entre les deux tours des présidentielles. Lors du Congrès de Nîmes en 2008, il devient président exécutif du nouveau parti centriste.

Après la tentative inachevée de rassembler toutes les familles centristes autour de Jean-Louis Borloo au sein de l’Alliance Républicaine Ecologiste et Sociale fin 2011, Jean-Christophe Lagarde annonce le 10 juillet 2012 son retrait du Nouveau Centre et la création d’un nouveau parti de centre-droit, Force européenne démocrate, pour permettre la fondation de l’Union des Démocrates Indépendants.

Secrétaire général de l’UDI, il a été très présent auprès des fédérations départementales lors de nombreux déplacements : pour superviser et organiser les élections internes fin 2013, rencontrer les responsables départementaux et soutenir leurs initiatives locales, suivre les investitures et soutenir nos candidats aux élections municipales et européennes.

Porte-parole du groupe UDI à l’Assemblée nationale il a su multiplier les interventions dans les médias nationaux et locaux pour faire vivre l’action du groupe et ses prises de position, que ce soit par l’organisation d’une conférence de presse hebdomadaire sur les textes en discussions au Parlement ou sa disponibilité au service de l’UDI pour réagir à la demande de la presse aux sujets d’actualité.



Le soutien populaire comme légitimité

De 1995 à 2014, les électeurs de Drancy et de la 5e circonscription de Seine-Saint-Denis se sont rassemblés de plus en plus nombreux autour de la candidature de Jean-Christophe Lagarde : de 30 % au 1er tour des municipales de 1995 à 75 % au 1er tour des élections municipales de 2014 ; de 20 % aux élections législatives de 1993 à près de 60 % en 2007, et en maintenant à près de 57 % son score en 2012 alors que la circonscription avait choisi le candidat François Hollande à près de 62 %.

Dans la dynamique de l’élection présidentielle et du basculement de la majorité à l’Assemblée nationale, il est le seul député du centre et de la droite élu en Seine-Saint-Denis en 2012.

Mettant sa popularité et sa légitimité locale incontestée au service des candidats et élus de notre famille politique dans les communes voisines, il a su non seulement conforter l’influence de l’UDI au cœur de l’un des départements les plus à gauche de France, mais l’étendre à de nouveaux territoires.

Son rôle très actif dans la dernière campagne sénatoriale en Seine-Saint-Denis, a permis au centriste de longue date, Vincent Capo-Canellas, de conquérir un siège au Sénat. Grâce à sa force de conviction un groupe UDI actif et respecté a pu être constitué au Conseil Général.

Enfin, depuis les dernières élections municipales de mars 2014 quatre communes ont basculé à l’UDI portant le nombre de ville centriste à 9. Son soutien actif aux équipes centristes a permis de réaliser l’union avec l’UMP à Blanc-Mesnil et à Livry Gargan, également arrachée à la gauche.

Parcours d’élu

1989 : Première élection. Il devient conseiller municipal d’opposition de Drancy. 

1995 : Tête de liste aux municipales de Drancy, il met en ballotage pour la première fois le maire depuis 48 ans Maurice NILES, figure historique du PCF. Il reste conseiller municipal d’opposition. 

1998 : Elu conseiller régional d’Ile de France. 

Mars 2001 : Élu maire de Drancy dès le 1er tour avec 54,7%. Il met fin à 66 ans de gestion communiste. Il a 33 ans. 

Juin 2002 : Élu député de la 5ème circonscription de Seine-Saint-Denis (Bobigny-Drancy), en obtenant 50,04 % des suffrages, circonscription communiste depuis l’avant-guerre. 

2006 : Élu par l’ensemble des députés de son groupe UDF, il devient le plus jeune vice-président de l’Assemblée nationale.

Juin 2007 : Réélu député de la 5ème circonscription de Seine-Saint-Denis avec 59,87 % des voix.  

Mars 2008 : Réelu maire de Drancy avec 69,47% des voix au 1er tour. 

Novembre 2010 : Élu vice-président de l’Assemblée nationale le 16 novembre 2010 en remplacement de Maurice Leroy, nommé ministre de la Ville dans le gouvernement Fillon III. 

Juin 2012 : Réelu Député de la 5ème circonscription de Seine-Saint-Denis (Drancy-Bobigny-Le Bourget) avec 56,73% des suffrages. 

Mars 2014 : Réélu Maire au 1er tour avec 75,06 % des suffrages exprimés.

  • Législatives 2002 50.04%
  • Législatives 2007 59.87%
  • Législatives 2012 56.73%
  • Municipales 2001 – 1er tour 54.7%
  • Municipales 2008 – 1er tour 69.47%
  • Municipales 2014 – 1er tour 75.06%